Relevé en forêt, déjà sur la webapp.

Ce que vous tracez sur le téléphone, même sans réseau, arrive dans la même carte au bureau. Pas d’export, pas de câble, pas de fichier à recoller.

Exemple de journée

Un relevé, du parking au bureau.

Le réseau n’intervient qu’à deux moments : avant de partir, et au retour. Entre les deux, le téléphone travaille seul.

  1. 8 h 30
    Sur le parking

    Encore du réseau : vous ouvrez Sylvie, la liste des cartes se charge. Toutes vos cartes et celles qu’on vous a partagées descendent dans le téléphone, tracés compris.

  2. 10 h – 16 h
    Sous couvert Hors réseau

    Plus une barre. Points, chemins, surfaces, parcours GPS, photos et dictée s’enregistrent dans le téléphone, chacun marqué « reste à envoyer ».

  3. 16 h 45
    À la voiture

    Vous rouvrez l’application, ou vous corrigez un dernier tracé : la synchronisation part. Les photos d’abord, puis les tracés qui les portent.

  4. 17 h
    Au bureau

    La carte ouverte sur la webapp se met à jour sous les yeux du collègue. Pas d’export, pas de câble, pas de fichier à renommer.

Deux écrans, une seule carte.

📴

Le relevé ne dépend pas du réseau

Sur iPhone comme sur Android, l’écran d’édition lit une base locale, pas le serveur. Un tracé enregistré hors réseau est enregistré, point — même si la batterie lâche avant le retour.

🔄

Pas d’export entre le terrain et le bureau

Ce qui est relevé sur le téléphone arrive dans la même carte sur la webapp. Les mêmes tracés, les mêmes fiches, les mêmes photos — rien à importer, rien à recoller.

⚡

En direct sur la webapp

Une carte ouverte au bureau reçoit les tracés au moment où le téléphone les envoie. On voit la parcelle se remplir pendant que l’équipe rentre.

📸

Les photos font le voyage

Chaque photo est envoyée avant le tracé auquel elle appartient : un point n’arrive jamais au bureau sans son image.

🛟

Rien ne se perd à la fermeture

Ce n’est pas une file d’attente en mémoire : la marque « reste à envoyer » est écrite dans la base du téléphone. Fermer l’app, redémarrer, tomber en panne : la reprise se fait à la prochaine occasion.

👥

Toute l’équipe sur la même carte

Plusieurs téléphones remontent dans la même carte partagée. Le gestionnaire voit au bureau ce que chacun a relevé, sans rassembler les fichiers de tout le monde.

Au retour, il suffit d’un geste.

  1. 01

    Rouvrez l’application

    C’est le déclencheur le plus simple à retenir. Sur Android, l’arrivée sur la liste des cartes lance la synchronisation ; sur l’iPhone, l’ouverture de l’écran d’accueil.

  2. 02

    Ou modifiez un tracé

    Chaque édition programme un envoi quelques secondes plus tard — deux sur Android, cinq sur l’iPhone. Une correction faite au retour suffit à tout emmener.

  3. 03

    Ou touchez le bouton de synchronisation

    La flèche circulaire en haut de l’accueil sur l’iPhone, le bouton « Synchroniser » de la liste sur Android. Sur l’iPhone, fermer une carte pousse aussi tout de suite ce qui restait en attente.

  4. 04

    Regardez les pastilles s’effacer

    Une carte qui attend porte une pastille sur sa vignette ; Android affiche en plus le compte, « 3 à sync ». Une carte à jour ne porte rien : le silence veut dire que tout est passé.

Questions fréquentes

La synchronisation part-elle toute seule quand le réseau revient ? +
Non, et c’est ce qu’il vaut mieux savoir : les applications ne surveillent pas la connexion. Elles synchronisent quand quelque chose le leur demande — rouvrir l’app, modifier un tracé, toucher le bouton de synchronisation. De retour à la voiture, fermez et rouvrez Sylvie : c’est le geste le plus sûr.
Et si un collègue a modifié la même carte pendant que j’étais en forêt ? +
La dernière modification enregistrée fait foi, tracé par tracé. Un garde-fou protège votre journée : une synchronisation qui descend du serveur n’écrase jamais un tracé que vous avez modifié et qui n’est pas encore parti. Une suppression faite ailleurs ne l’emporte pas non plus sur vos ajouts en attente. Seule exception : sur une carte partagée en lecture seule, la version du serveur gagne toujours.
La webapp fonctionne-t-elle hors ligne ? +
Non. app.sylvie-foret.com enregistre chaque modification directement sur le serveur et ne garde aucune copie dans le navigateur. Le hors-ligne, c’est le téléphone ; la webapp, c’est le bureau connecté. Sur un ordinateur mal connecté, mieux vaut ne rien modifier.
Faut-il préparer quelque chose avant de partir ? +
Ouvrir l’application une fois avec du réseau et laisser la liste des cartes se charger : c’est ce qui descend vos cartes dans le téléphone. Pour le fond de carte, Android sait télécharger une zone à l’avance ; l’iPhone garde en cache les tuiles déjà affichées. Le détail est dans le guide Travailler hors réseau.
Combien de temps prend la remontée ? +
Quelques secondes pour des tracés seuls. Les photos sont plus lourdes : une vingtaine d’images sur un réseau de bord de route prend le temps que cela prend, et le tracé reste marqué en attente tant que son image n’est pas passée. Laissez l’application ouverte quelques minutes plutôt que de conclure à un blocage.
Et sans compte ? +
Sur Android, on peut commencer sans compte. Ce qui est relevé est bien sauvegardé sur le téléphone, mais n’est envoyé nulle part : un bandeau ambre le rappelle en haut de la liste des cartes. Il suffit de se connecter pour que la synchronisation démarre.

Tracez en forêt, retrouvez au bureau.

Le même compte sur le téléphone et l’ordinateur : vos relevés suivent. Gratuit pendant la bêta, sur iPhone, Android et ordinateur.

iOS 17+ · Android 8.0+ · Édité en France · Cartes IGN sous licence Géoportail